Al-Ándalus + Sefarad

Al-Ándalus, Europe entre Orient et Occident.
Emilio González Ferrín

À l’avenant de tout ce qui a été insinué, il n’est pas difficile de
parler des terres intermédiaires entre l’Orient et l’Occident à partir d’al-Andalus. Sans entrer dans le cliché des trois cultures, nous ne voyons pas une meilleure situation pour les frontaliers. Son nom dérive— nous le voyons et nous le verrons— d’Atlantis, le lieu où
Platon situa le Finisterre connu et la porte de l’altérité. En plus,
l’équivalent en hébreu— Séfarade, provient à son tour de Sparad
ou Hesperid, le jardin des Hespérides. À nouveau, le paradis perdu
à la frontière de l’autre. C’est pourquoi nous disions que nous ne
trouvons pas une meilleure terre intermédiaire, meilleur frontière
dans son ample sens. C’est pourquoi nous questionnons le cliché
de trois cultures; parce qu’al-Andalus— substance et épitomé de
l’idée d’une Espagne islamique— a toujours été une culture avec
trois religions, celle de l’islam, celle de la cabale, et celle de la nuit obscure de l’âme qu’écrirait l’indispensable Borges.

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